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Maximes Eternelles

Publié le 16/06/2016 à 09:44 par lemondeducielangelique Tags : aime travail devenir riche ange anges enfant femme image vie moi monde bonne homme amour coeur mort dieu heureux nuit papier aimer pensée pensées richesse

Méditations de chaque jour de la semaine

-------

Actes prépartoires

------

I. Monâme, ranime ta foi  : mets-toi en la

présence de Dieu, et adore-le pronfondément.

II. Humilie-toi aux pieds de Dieu, et de-

mande-lui pardon pour tes fautes. III. Supplie-le

de t'éclairer de sa lumière, pour l"amour de

Jésus-Christ. Recommande-toi  à la sainte

Vierge Marie et aux Saints, disant Ave , etc et gloria, etc.

Lisez lentement la méditation, et après chaque

point, considérez l'éternellemaxime qu'il 

vous rappelle. La considération finie, prenez

la résolution particulière de combattre tel et

tel vice, et faites les actes suivants :

Mon Dieu, vérité infaillible, je crois tout

ce que votre sainte Eglise me propose à croire,

parce que vous lui avez révélé. Je crois que

vous êtes le créateur de toutes choses, un seul

Dieu en trois personnes, le Père, le Fils, et

le Saint-Esprit. Je crois à l'Incarnation et à

la mort de Jésus-Christ votre Fils. Je crois enfin

tout ce que croit l'Eglise. Je vous  remercie

de m'avoir fait chrétien, et je proteste que

je veux vivre et mourir dans cette sainte foi.

Mon Dieu, plein de confiance en vos promesses,

parce que vous êtes puissant, fidèle et

miséricordieux, j'espère , par vos mérites de

Jésus-Christ, le pardon de mes péchés, la per-

sevérance finale, et la gloire céleste.

Mon Dieu, parce que vous êtes infiniment

bon et digne d'un amour infini, je vous aime

de tout mon coeur et par-dessus toutes choses,

et je me repens profondément de vous avoir

offensé. Je forme la résolution de plutôt mou-

rir que de vous offenser de nouveau, moyen-

nant votre sainte grâce, que je vous demande

et maintenant et pour toujours. Je veux aussi

recevoir vos divins sacrements pendant ma vie

et à ma mort.

------

pour le dimanche

-----

De la fin de l'homme

-----

I. Considère, ô mon âme, que cet être que

tu possèdes, c'est Dieu qui te l'a donné en te

créant à son image, sans aucun mérite de ta

part. Il t'a adopté pour fils par le saint

baptême; il t'a aimé plus qu'un père, et il t'a créé

pour l'aimer et le servir pendant cette vie, et

jouir ensuite de lui dans le Ciel. De sorte que

tu n'es pas née et ne dois pas vivre pour les plaisirs,

pour travailler à en devenir riche, puissant,

pour manger, boire , dormir , comme les bru-

tes, mais seulement pour aimer ton Dieu et

pour acquérir le salut éternel. Le Seigneur

t'a donné l'usage des choses créées, afin qu'elles

t'aidassent à parvenir à cette grande fin.

O malheureux que je suis d'avoir pensé jusqu'a

présent à toute chose qu'a cette fin

dernière! Mon Père, pour l'amour de Jésus-

Christ, faites que je commence une nouvelle

vie, toute sainte, toute conforme à votre divine

volonté.

II. Considérez combien, quand vous serez 

près de quitter la terre, vous sentirez de re-

mords d'avoir négligé Dieu. Quelle

douleur de voir à ce moment qu'il ne vous

reste rien de tant de richesse, de grandeurs, 

de gloire, de plaisir! Vous vous étonnerez

comment, pour des choses si frèles et si vaines,

âme, impuissant désormais à réparer le mal

commis, impuissant à marcher dans la voie

droite. O tourment! O désespoir! Vous com-

prendrez alors le prix du temps, mais il sera

trop tard : vous voudriez le racheter de votre

sang, et vous ne le pourrez pas. O joue amer,

pour qui n'a pas servi Dieu!

III. Considérer comme on oublie cette

grande fin. On pense à amasser des biens, à

se réjouir, à faire bonne chère : et l'on ne s'oc-

cupe point de servir Dieu, de sauver son âme,

on ne songe point à l'éternité. Ainsi courant

de fête en fête, mangeant, chantant, s'amusant,

la plupart des Chrétiens s'en vont  en enfer!

Que de peine, ô homme, que

de fatigue pour te damner, et pour te sauver

tu ne veux rien faire ! Le secrétaoire du roi

ppuissant se mouroit et disoit : Malheureux!

que de papier j'ai consumé pour écrire les let-

tre de mon prince, et je n'en ai pas employé

une feuille pour ressouvenir de mes péchés,

et faire un e bonne confession! Phi-

lippe III, roi d'Espagne, disoit en mourant :

Oh! pourquoiai-je été roi, et que n'ai-je plu-

tôt servi Dieu dans un  désert! Mais à quoi 

servent les soupirs, ces regrets? qu'a

augmenter le désespoir. Si vous ne voulez pas

y tomber vous-même, apprenez  aux depens

d'autrui à ne rien négliger pour votre salut :

et sachez que toutes vos actions, toutes vos

paroles, toutes vos pensées dont Dieu n'est

pas l'objet, sont à jamais perdues. Mettez ,

mettez la main à l'oeuvre; il est temps de

vous détrompe. Aux portes de l'éternité, sur

le  bord de l'enfer, on voit son erreur, mais

on la voit trop tard. Mon Dieu, pardonnez-

moi. Marie, mon espérance, priez Jésus

pour moi.

-----

Pour lundi

------

Importance de la fin dernière

------

I. Considérez combien il vous importe de

parvenir à la fin pour laquelle vous avez été 

créé : car, si vous y parvenez, vous serez

sauvé; heureux à jamais, vous jouirez dans

votre âme et dans votre corps de toute espèce

de bien Mais, si vous n'y parvenez pas, vous

perdrez votre âme et votre corps, le Paradis,

Dieu; vous serez éternellement misérable,

vous serez damné pour toujours Donc la pre-

mière de toutes les affaires, la seuleimpor-

tance, la seule nécessaire, est de servir Dieu

et de sauver son âme Ne dites donc point :

je veux maintenant me satisfaire; ensuite je

me donnerai à Dieu, et j'espère qu'il me sau-

vera Cette fausse espérance à peuplé l'enfer

Il est plein d'hommes qui tenoient ce langage,

et qui sont perdus sans retour Quel est le

damné qui ait voulu positivement sa damnation?

Mais Dieu Maudit celui qui pèche dans l'espoir

du pardon :Maledictus homo qui pec-

cat in spe . Vous dites : Je veux commettre ce

péché, et puis puis je me confesserai. Et qui sait

si vous en aurez le temps ? Qui vous assure que

que vous ne mourrez pas subitement après avoir commis?

Cependant vous perdrez la grâce de 

Dieu : et si vous ne la retrouviez plus ? Dieu

fait miséricorde à celui qui le craint, non à celui

qui le méprise : Et misericordia ejus timenti-

bus eum. Ne dites point : Autant me confesser de 

trois péchés que de deux. Erreur, car Dieu

peut-être vous pardonnera deux péchés, et trois, non.

Dieu supporte pas toujours : In plenitudine peccatorum pu-

niat. Quand la mesure est pleine, Dieu ne

pardonne plus; il punit  en donnant la mort,

et en abandonnant le pêcheur; de sorte que,

de péché en péché, on arrive à l'enfer,où le

pardon n'entrera jamais. Frère, pense sérieu-

sement à ce que tu lis maintenant. Hâte-toi

de revenir à Dieu. Crains que ceci ne soit pas of-

fensé; il t'a supporter assez. Tremble qu'un

nouveau péché mortel ne te ferme pour tou-

joursl'accès de la miséricorde. Songes--y bien,

il s'agit de ton âme , il: s'agit de l'éternité.

Cette grande pensée de l'éternité, combien

n'en a-t-elle pas retiré du monde, pour vivre

dans les cloîtres, dans les déserts, dans les ca-

vernes? Pécheur misérable, quel est mon état?

le coeur affligé, l'âme chargée de crimes, l'en-

fer acquis, Dieu perdu. Mon Dieu et mon 

père, ayez pitié de moi; faites-moi sentir

votre amour!

II. Considérez que l'affairede l'éternité est

celle qu'on néglige le plus. On pense à tout,

hors à se sauver. On a du temps pour tout,

excepté pôur Dieu. Si vous dites à un mondain

de fréquenter les sacrements, de faire une

demi-heure d'oraison chaque jour , il répon,d :

J'ai autre chose à faire; j'ai des fils, j'ai des

neveux, des biens à administrer. O Dieu! et

n'as-tu pas une âme? Engage tes richesses,

appelle tes fils, tes neveux, pour t'aider au

moment de la mort, et pour sauver de l'en-

fer! Ne vous flattez point de réussir à accorder

Dieu et le monde, le paradis et le péché. Le

salut n'est point  une affaire à traiter avec

négligence; il faut s'efforcer, il faut se faire

violence pour gagner la courronne immortelle.

Quelle folie de penser toujours à ce qui ne finira

jamais! Ah! chrétien, pense à toi-même;

pense que bientôt  tu quitteras cette terre, et

t"en iras dans la maison de ton éternité. Mal-

heur, malheur à toi , si tu te perds! Il y

aura plus de remède.

III. Chrétien, considère ces vérités, et dis :

J'ai une âme; si je la perds, je perds tout.

J'ai une âme; si, en la perdant cette âme, je

gagnois le monde entier, à quoi cela me ser-

viroit? Si je parviens à devenir un  de ces

hommes qu''on appelle grands, et que je perde

mon âme, que m'en reviendra-t-il? Si j'a-

masse des richesses, si j'augmente l'éclat

de ma famille, et que je perde mon âme, encore

un coup que m'en reviendra-t-il? A quoi ont

servi les grandeurs , les plaisirs et toutes les

vanités de la terre, à tant d'autres qui ne sont

maintenant qu'un peu de poussière dans une

fosse, et dont l'âme gémit en enfer? Donc,

si j'ai une âme, et si cette âme, perdue une

fois, l'est pour toujours, je dois sérieusement

penser à la sauver. C'est un point qui im-

porte trop. Il s'agit d'être  ou toujours heureux,

ou toujours misérable. O mon Dieu, je con-

fesse avec confusion que jusqu'a présent j'ai

vécu aveugle, m'éloignant de vous de plus

en plus, sans songer à sauver mon âme.

O Père sauvez-moi par Jésus-Christ! Plutôt tout perdre,

que de vous perdre, sauver-moi par votre intercession.

-----

Pour mardi

-----

du péché mortel

-----

I. Considérez que Dieu vous a créé pour

l'aimer, et qu'avec une ingratitude infernale,

vous vous êtes revolté contre lui, vous l'avez

traité d'ennemi, vous avez méprisé sa grâce

et son amour. Vous saviez qu'en commetant

ce péché vous lui causeriez de la douleur, et

vous l'avez commis. Celui qui péche, que fait-

il? Il se detourne de Dieu, il l'insulte, il l'ou-

trage, il lève la main contre lui, il inflige son

coeur : Et affixerunt Spiritum sanctum ejus.

Celui qui péche, dit à Dieu : Eloigne-toi de moi,

je ne veux point t'obéir, je ne veux point te

servir, je ne veux point t'accepter pour maître, je ne

veux point te reconnoître pour Dieu : mon Dieu,

c'est le plaisir, l'interêt, la vangeance. Voilà

ce que vous avez dit dans votre coeur, lorsque

vous avez préférerla créature à Dieu. Sainte

Madeleine de Pazzi ne pouvoit comprendre

qu'un chrétien pût commettre avec réflexion

un péché mortel. Et vous qui lisez ceci, que

dites-vous? Combien n'en avez-vous point commis ?

Mon Dieu , pardonnez-moi, ayez 

pitié de moi. J'ai offensé votre bonté infinie :

je hais mes péchés, je vous aime, et je me re-

pens de vous avoir outragé,ô Dieu qui êtes

digne d'un amour sans bornes!

II. Considerez comment Dieu, au moment

où vous avez péché, vous disoit : Mon fils, je

suis ton Dieu , qui t'ai créé de rien, qui t'ai

racheté de mon sang, : je te défends de com-

mettre un péché sous peine de ma disgrâce.

Et vous, en péchant, vous disiez à Dieu :

Seigneur, je ne veux pas vous obéir, je veux

faire se qu'il me plait, et peu m'importe que

cela vous déplaise, et que je perde votre grâce:

Dixisti , non serviam. Mon Dieu, comment

m'avez-vous supporté? Oh! que je ne suis -je

mort avant de vous avoir offensé! Je ne veux

plus vous affligez, je veux vous aimer, ô bonté

infinie! Donnez-moi la persevérance : donnez-

moi votre saint amour .

III.Considérez que quand les péchés se sont

multipliés jusqu'a une certaine limite, Dieu

abandonne le pécheur :  Dominus patienter

expectat, ut cum judicii dies advenerit ,in

plenitudine peccatorum puniat. II Macch.,

VI.14. Si donc vous êtes de nouveau tenté de

pécher, ne dites plus : Je m'en confesserai après.

Et si Dieu vous frappe alors; et si Dieu vous

abandonne, que sera -ce de vous pendant toute

l'éternité? C'est ainsi que tant d'autres se sont

perdus. Ils espéroient comme vous le pardon,

mais la mort est venue, et ils n'ont trouvé

que l'enfer. Trembler que la même chose ne

vous arrive. Il ne mérite pas de miséricorde celui

qui se sert de la bonté du bon Dieu pour l'offenser.

Après tant de péchés qu'il vous a remis, crai-

gnez que le pardon ne soit pas épuisé.Remerciez-

le de vous avoir attendu jusqu'ici, et prenez

la ferme résolution de plutôt mourir que de 

pécher à nouveau. Dites désormais , dites sans

cesse : Seigneur , je vous ai assez offensé. Je

ne veux pas que ce qui me reste de vie soit

employé àvous outrager; je veux l'em-

ployer qu'a vous aimer , à pleurer les injures 

que je vous ai faites. Je me repens de tout

mon coeur, ô mon Jésus; je veux vous aimer,

donnez-m'en la force. Marie, ma tendre mère,

secourez-moi . Ainsi-soit-il.

-----

Pour le mercredi 

------

De la mort

------

I. Considérez que cette vie doit finir, et fi-

nir bientôt. Déjà la sentence est rendue : il faut

mourir. La mort est certaine; le moment seul

est inconnu. Et que d'accidents peuvent tran-

cher vos jours! Il n'est pas nécessaire pour cela

d'un grand appareil de forces; un peu de sang,

une goutte d'eau qui s'épanche, cela suffit.

La mort arrivera quand vous y penserez le

moins. Combien se sont endormis le soir, et

ne se sont pas réveillés le matin!

Êtes-vous plus à l'abri qu'eux? Êtes-vous assuré de vous

réveiller demain? Combien d'autres ont été

enlevés subitement, qui ne croyaient pas mourir

ainsi! et s'ils ont été surpris dans le péché,

où sont-ils, où seront-ils éternellement? Quoi

qu'il en soit , il est certain qu'un jour viendra

qui n'aura point de jour, pour vous,

ou point de nuit pour vous,, ou une

Il n'est plus

nuit n'aura pas de jour pour vous. Je viendrai, dit

Jésus-Christ, secrètement et à l'improviste. Il

vous en avertit, parce qu'il veut votre salut.

Profitez de son advertissement, répondez à sa

grâce, préparez-vous à bien mourir, avant

que la mort arrive: Estote parati. il n'est plus 

temps alors de se préparer. Pensez-y, pensez-y

sans cesse : il faut mourir. La scène de ce

monde disparoîtra pour vous; et quand ? vous

l'ignorez.Qui sait si dans un an, dans un mois,

si demain, si ce soir même vous serez vivant?

O mon Jésus , éclairez-moi et pardonnez-moi!

II. Considérez comme, à l'heure de la mort,

vous serez là étendu sur un lit, assisté du prêtre

qui recommendera votre âme, entouré de

vos parentts en peurs, le crucifix au chevet

de votre couche, un cierge au pied, tout près de

passerdans l'éternité. La tête appesentie par

la douleur, les yeux obscurcis, la langue séche

et brûlante, sans voix, sans pouls , la poitrine

oppressée, le coeur défaillant : tel sera votre état.

Vous laisserez tout , et pauvre, nu, on

vous jettera dans une fosse, pour y être la pâ-

ture des vers. Que restera-t-il de vous ?

Quelques os décharnés et peu de pouissière; rien

de plus. Ouvrez une tombe, et voyez à quoi

est réduit ce riche, cet avare, cette femme

vaine! Ainsi finit sa vie. Quand vous appro-

cherez du terme final, les démons vous réprésenteront

tous les péchés que vous avez com-

mis depuis votre enfance. Maintenant le démon, pour vous in duire à

pécher, couvre et excuse la foute : cette vanité, dit-il, ce plaisir,

cet attachement, cette intimité, n'est pas un

grand mal. Mais, à la mort, il découvrira la gravité

du péché, et, à la lumière de l'éternité où vous serez près d'entrer,

vous connoitrez ce que c'est d'offenser un Dieu infini.

Hâtez-vous de remedier maintenant à vos fautes:

il en est temps encore; bientôt il ne sera plus temps.

III. Considérez que l'homme  qui va mourir

se touve entre deux éternité, et qu'en rendant

le dernier soupir, il tombe dans l'une ou

l'autre , éternelement sauvé, ou éternellement

damné, son l'état de son âme à ce

moment décisif.O moment formidable! O ef-

frayante alternative! une éternité de gloire,

ou de tourment : une éternité toujours heureuse,

ou toujours misérable : une éternité de 

tout bien, ou tout mal : L'éternité du Ciel,

ou l'éternité de l'enfer! Vous comprendrez,

à l'heure de votre mort, ce qu'est le Ciel,

l'enfer, le péché,dissimulés dans dans la

confusion, bien , mal acquis et non restitués :

Malheureux ! dira le morribond, encore quelques

moments, et je comparoitrerai devant mn

Juge! et qui sait quelle sentence il prononcera

sur moi ? Où irai-je? dans le paradis ou